Lettre du président
12 ans après le premier congrès de l’AEPEA qui avait eu lieu à Venezia en 1998, j’ai eu l’honneur d’être élue à la succession du prof. Ferrari, son premier président.
Un peu étonnée, épouvantée de la responsabilité mais orgueilleuse et très reconnaissante aux collègues qui on bien voulue m’élire, je m’y engage dans l’esprit clinique et de recherche qui avait été si bien exprimé dans le manifeste écrit par Pierre Ferrari que je laisse en présentation dans sa version originale et intégrale .
J’essaierai tout de même d’apporter quelques nouveautés surtout au nouveau de l’organisation et des activités si les collègues voudront bien m’aider.
L’activité au cours de ces années s’est déroulée surtout autour de grands congres. Je pense que tout effort doit être fait pour organiser aussi des rencontres de travail de taille plus réduite, soit pour la recherche que pour le partage des activités cliniques.
En outre ,je suis convaincue qu’il est indispensable d’arriver à organiser un réseau subventionné par la Communauté européenne pour soutenir l’activité clinique de pointe et la recherche au risque de ne pas pouvoir continuer le travail entrepris par notre association.
Nous ferons donc notre grand congrès en 2011 à Bologne mais nous avons déjà commencé avec l’excellent congres régional organisé à Athènes par Hélène Lazarotou et plusieurs initiatives italiennes, françaises et espagnoles qu’on peut retrouver sur ce site.
À l’occasion du congrès d’Athènes on a discuté à fond le problème du réseau européen pour avoir la possibilité de présenter un programme à la CE.
Je crois qu’il est nécessaire d’arriver à faire fonctionner des groupes nationaux qui puissent mieux comprendre les nécessités locales et au même temps intéresser des participants sur la base des nouveaux intérêts scientifiques, moyen de mobiliser des ressources scientifiques et financières pour l’association.
Je crois aussi que nous avons un problème de langue à considérer : tant que nous ne pourrons pas employer largement l’anglais entre nous, il sera difficile de rentrer dans un marché de savoir qui est désormais presque totalement diffus dans cette langue.
Tout le CA a exprimé le désir d’arriver à faire une revue Internet qui serait un enrichissement énorme pour nous tous. J’invite, dès maintenant, tous les membres de l’association à partager avec nous vos documents scientifiques et vos publications que vous considérez les plus intéressantes, de manière à créer une base commune de connaissances en psychopathologie.
Je vous prie d’envoyer toute suggestion possible parce qu’une association de ce genre a un sens seulement si on y participe.
Je reprends en tout cas le manifeste initial fait par notre Past President Prof. Pierre Ferrari qui est toujours valable après toutes ces années, puisqu’il représente à distance encore le noyau de la pensée commune du CA.
Prof. Graziella Fava Vizziello
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